Alors que la décision sur la prise en charge des chômeurs en fin de droits (voir nos articles ci-contre) est renvoyée au lendemain des élections régionales, la question du possible impact de la crise agricole sur la croissance du nombre de bénéficiaires du revenu de solidarité active commence à émerger à son tour. Le revenu net d'entreprise agricole par actif non salarié avait déjà baissé de 16,1% en 2008 (avec toutefois des écarts très importants allant de -37% pour l'arboriculture fruitière à +21% pour la production de lait). Or l'année 2009 a été encore plus sombre. L'Insee évalue en effet à 34% la baisse du revenu moyen des agriculteurs l'an dernier. Cette brutale dégradation de leurs revenus conduit un nombre croissant d'exploitants agricoles à solliciter le RSA. Elle pèse également sur les salariés agricoles, qui trouvent plus difficilement à s'employer. Seule certitude : au 31 décembre 2009, la Caisse centrale de la Mutualité sociale agricole (CCMSA) recensait 40.271 demandes dû | source : www.localtis.info
"Nous ne voulons pas vivre dans la misère pour l'euro" : le slogan scandé par les Grecs dans les manifestations contre le plan d'austérité drastique de leur gouvernement démontre qu'ils ont parfaitement compris l'enjeu de la crise que traverse leur pays. | source : www.levraidebat.com
C'est tout chaud, ça vient de sortir. Si des milliards ont été donnés aux banksters incompétents et rapaces, qu'ils se répartissent joyeusement sous forme de bonus, et si bien d'autres milliards arrivent comme des tsunamis pour aller terroriser et massacrer les populations étrangères, les miettes accordées à l'éducation aux Etats-Unis doivent produire des équipes pédagogiques "performantes", sinon: dehors!
Voici, venue de notre modèle de démocratie à tous, la dernière trouvaille du clan Obama: se réjouir du licenciement massif de tout le personnel d'un lycée en zone déprimée pour performances piteuses aux tests prescrits par des technocrates de l'éducation, avides de formater la chair à canon et à patrons.
Les élèves sont en grande difficulté? C'est la faute des profs. Evidemment. De qui d'autre?
C'est loin, l'Amérique?
Tais–toi et nage.
On y est presque. | source : blog.emceebeulogue.fr
Je suis fatigué d’entendre dire qu’il faut offrir ses textes sous prétexte qu’ils sont publiés sur un blog et qu’il faut gagner sa vie autrement. Vous voulez donc que je ressorte la barque de mon père et que j’aille pêcher des anguilles devant chez moi ? Ou que je redevienne journaliste ? Ou que je redevienne salarié et m’agenouille devant un potentat ?
Alors on me conseille d’écrire des livres, de les vendre en librairie, de vivre ainsi (ce que j’ai longtemps fait). Cette proposition sous-entend que le blog est un genre inférieur. Je pense le contraire. Je pense qu’il est aujourd’hui le seul genre littéraire novateur et que le livre vivote sur une ancienne économie qui n’a plus aucun rapport avec la création. | source : blog.tcrouzet.com
L'Institut de politique économique rapporte que dans les 30 années qui ont précédé 2008, près de 35 pour cent de la croissance du revenu total aux Etats-Unis étaient allés au 0,1 pour cent de tête du 1 pour cent des gens aux plus hauts revenus. Les 90 pour cent inférieurs se partageaient durant la même période seulement 15,9 pour cent de la croissance des revenus.
La hausse de l'inégalité des revenus avait même démarré avant que la crise financière n'éclate en 2008. Selon une étude, deux tiers de la croissance des revenus étaient allés entre 2002 et 2007 au 1 pour cent le plus riche de la société et les revenus du 1 pour cent classé en tête avaient augmenté dix fois plus vite que ceux des 90 pour cent restant. Le 1 pour cent de tête des gens aux plus hauts revenus percevait en 2007 une part du revenu plus importante qu'à aucun autre moment depuis 1928. | source : sos-crise.over-blog.com
Dans sa ligne de mire, les hommes politiques, "des voleurs et des menteurs qui ne pensent qu'à leur propre intérêt", le sauvetage des banques et des grandes entreprises "qui se sont écroulées sous le poids de leur gloutonnerie", comme General Motors, le système de santé et les compagnies d'assurances qui "tuent des dizaines de milliers de gens", ou encore les lois : "On demande une signature sur la déclaration d'impôts, mais qui peut dire qu'il comprend vraiment ce qu'il signe ? (...) Si ceci n'est pas une mesure digne d'un régime totalitaire…" | source : www.lemonde.fr
Mesure sociale phare du gouvernement, le RSA était censé améliorer la situation des travailleurs pauvres, or il n’en est rien. Conscients qu’il s’agit d’une usine-à-gaz, ceux-ci rechignent à prendre le chemin des Caf, des Msa et d’autres services sociaux pour se retrouver fliqués pour quelques dizaines d’euros.
On nous annonce depuis des mois l’instauration d’un RSA jeunes pour lequel il faudrait avoir travaillé au moins deux ans et avoir été indemnisé un an en tant que chômeur. Avant même que la mesure soit mise en oeuvre, on sait déjà que guère plus de 3000 jeunes pourraient y accéder. | source : www.hns-info.net
Vous avez aimé l'histoire de la dette grecque ? Vous adorerez celle du trou de la Sécurité sociale. Sur les 150 milliards d'euros qu'il représente selon la Cour des comptes (on ne dispose pas de chiffres précis), 93 milliards se sont évaporés des comptes de la dette publique.
La dette publique de la France étant de 1 500 milliards d'euros à la fin de 2009, ce déficit non comptabilisé correspond donc à une « omission » de plus de 6%.
Ce n'est pas tout : le déficit de la Sécurité sociale en 2009, soit 26,5 milliards d'euros, a fait l'objet d'un autre tour de passe-passe qui a plombé les comptes de l'Acoss, la caisse centrale des Urssaf, autrement dit leur « banquier ».
L'enjeu est là aussi de taille puisque, pour un déficit public de l'Etat qui avoue 141 milliards d'euros en 2009, ces 26,5 milliards feraient bondir la facture de près de 19%.
Au total, 119,5 milliards d'euros auront donc été habilement maquillés pour ne pas affoler les populations laborieuses. | source : www.rue89.com
Ce qui devait arriver arrive. Pour juguler les premiers assauts de la crise, les pays touchés ont dépensé l’argent public sans compter. Les déficits ont augmenté, faisant sauter en Europe les barrières du Traité de Maastricht. Aujourd’hui, c’est le retour du bâton. Les marchés financiers, constatant la montée de ces déficits, commencent à se manifester. Les taux d’intérêt demandés aux Etats emprunteurs réputés les moins solvables se tendent. | source : www.pauljorion.com
« un pays est d’autant plus aidé par la France qu’il est riche de matières premières, l’aide française ayant tout l’air d’un lubrifiant de leur exploitation. »
FX Verschave, Noir Silence (2000)
En 2009, les deux tiers des français estiment légitime que la France aide les pays en développement. Néanmoins, afin d’en mesurer l’efficacité, 68% d’entre eux réclament davantage d’information sur son utilisation. Ces chiffres, issus du baromètre AFD/IFOP de 2009, confirment la tendance des sondages des années précédentes... et un certain bon sens des français. De fait, si la France passe pour être (en volume) l’un des principaux contributeurs mondiaux à l’aide publique au développement, cette vision d’une France en première ligne dans l’effort de solidarité internationale est largement erronée. | source : survie.org