Cette question est d'ordre éthique.
La nécessité d'établir une charte des contenus numériques journalistiques est donc urgente. Mais cette charte ne peut uniquement s'appuyer sur un contrat moral. Il faut permettre aux journalistes, aux éditeurs, aux techniciens... et aux consommateurs d'informations que nous sommes de pouvoir vérifier l'intégrité d'un contenu et garantir sa « non altération » tout au long de la chaîne de traitement depuis la prise de vue jusqu'à sa distribution. | source : www.mikiane.com
Analyse de contenu "self-learning" appliquée à Twitter. | source : danzambonini.com
Hartmut Rosa, l'auteur de "Accélération, une critique sociale du temps" - http://www.amazon.fr/Accélération-Une-critique-sociale-temps - développe un discours critique assez convenu sur l'accélération du temps et la densification de notre activité. Nous sommes plus susceptibles à nous ouvrir des opportunités qu'à faire des choix fermés... "Au final, nous avons tous l'impression de vivre dans une instabilité permanente, un présent court où des faits rapportés en début de journée semblent avoir perdu toute leur valeur le soir même, et dont nous ne savons plus quoi penser…" Mais est-ce particulièrement contemporain ? | source : abonnes.lemonde.fr
une chose est sûre : la diversité des droites en France, celle qu’avait admirablement soulignée René Rémond, et que les nécessités électorales récentes avaient un peu estompée, est en train de renaître de ses cendres. Elle s’exprime désormais au grand jour | source : www.la-croix.com
I was fascinated to learn that the German government is proposing legislation that would put restrictions on what Internet content employers could use when recruiting.
A decade ago, all of our legal approaches to the Internet focused on what data online companies could collect. This makes sense if you think of the Internet as a broadcast medium. But then along came the mainstreamification of social media and user-generated content. People are sharing content left right and center as part of their daily sociable practices. They’re sharing as if the Internet is a social place, not a professional place. More accurately, they’re sharing in a setting where there’s no clear delineation of social and professional spheres. Since social media became popular, folks have continuously talked about how we need to teach people to not share what might cause them professional consternation. Those warnings haven’t worked. And for good reason. What’s professionally questionable to one may be perfectly | source : www.zephoria.org
I nearly bowled over laughing when I read that Eric Schmidt told the Wall Street Journal that he thought that name changes would become more common place. The WSJ states:
“[Schmidt] predicts, apparently seriously, that every young person one day will be entitled automatically to change his or her name on reaching adulthood in order to disown youthful hijinks stored on their friends’ social media sites.”
This is ludicrous on many accounts. First, it completely contradicts historical legal trajectories where name changes have become increasingly more difficult. Second, it fails to account for the tensions between positive and negative reputation. Third, it would be so exceedingly ineffective as to be just outright absurd. | source : www.zephoria.org
L’enthousiasme qui avait porté Barack Obama au pouvoir en janvier 2009 a changé de camp, souligne aussi ce sondage Gallup. 50% des républicains se disent aujourd’hui « très enthousiastes » à l’idée de voter aux prochaines élections de mi-mandat, le 2 novembre, contre 25% seulement de démocrates « très enthousiastes ». Les dernières nouvelles du front de l'économie expliquent assez facilement ce retournement. Un Américain sur six dépend maintenant des programmes gouvernementaux d'aide aux plus pauvres, rappelle USA Today. Plus de 50 millions d'Américains relèvent de Medicaid (l'assurance maladie des plus pauvres), une hausse de 17% depuis décembre 2007. Plus de 40 millions reçoivent des coupons alimentaires, une augmentation de 50% depuis le début de la crise. | source : washington.blogs.liberation.fr
Quel coup de maître ! Comment offrir l'équivalent d'un bouclier fiscal invisible à une partie de vos électeurs, en évitant de plomber le déficit public, le tout sans éveiller l'attention des médias ? En réformant la taxe professionnelle !
En effet, dans le cadre de l'instauration de la Contribution économique territoriale, (qui remplace la taxe professionnelle) le gouvernement s'apprête à accorder un cadeau fiscal de 500 millions d'euros par an (soit l'équivalent du fameux bouclier fiscal) aux professions libérales (médecins, avocats, notaires, etc.) qui votent traditionnellement à droite.
Retour sur une mesure qui avait échappé à une grande partie de la presse. | source : www.arretsurimages.net
Ce qui est soigneusement resté en dehors de la propagande de Monsanto et des autres compagnies de l'agroalimentaire lors de leur promotion des cultures génétiquement manipulées comme alternatives aux cultures classiques, c'est le fait que, jusqu'ici, dans le monde entier, toutes les cultures d'OGM ont été manipulées et brevetées dans l’unique but de deux choses : être résistantes ou « tolérantes » à des produits chimiques brevetés hautement toxiques – au glyphosate herbicide que Monsanto et les autres obligent les agriculteurs d'acheter en condition d'acquisition de leurs OGM brevetés – et être résistantes à des insectes spécifiques. Contrairement aux mythes de relations publiques dispensés dans leur propre intérêt par les géants de l'agroalimentaire, il n'existe pas une seule semence d'OGM qui ne fournisse un rendement supérieur aux récoltes conventionnelles, ni qui n'ait besoin de moins d'herbicides chimiques toxiques. Pour cette simple raison, il n'y a aucun profit à en tirer. | source : www.mondialisation.ca
En racontant une histoire personnelle et devenue si quotidienne, le philosophe Yves Michaud rappelle qu'il ne peut y avoir de confiance dans des systèmes inacceptablement asymétriques. "La moindre des choses en démocratie serait que l’on rende absolument obligatoire la symétrie: tout ce qui peut être fait sur Internet doit pouvoir être défait sur Internet. Ce n’est quand même pas sorcier et je ne vois pas ce qu’on peut opposer ni techniquement ni moralement." | source : traverses.blogs.liberation.fr